L’exposition : l’Océanie

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Contes et jardin

Vous allez vous dire qu’au niveau réactivité, ce n’est pas tout à fait ça ici … Mais je dois avouer que le mois de Septembre a été bien rempli, et plutôt chaotique (dans le bon sens du terme, s’il est possible d’en trouver un).

Revenons deux semaines en arrière, pour les Journées du Patrimoine. Comme je vous l’avais annoncé, j’ai été invitée par les Jardiniers de Maubec à venir narrer des contes du monde au Clos d’Hildegarde, le jardin médiéval de Saint Romain le Puy, le Dimanche 15 Septembre à 15h00. Et c’est donc sous un ciel menaçant, parmi les épouvantails effrayants peuplant le jardin, qu’un public relativement nombreux s’est réuni pour écouter des mythes d’ici et d’ailleurs.

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J’avais choisi quatre récits en rapport avec la nature … On va dire que le jardin était une belle source d’inspiration ! C’est ainsi que j’ai illustré et raconté les mythes de la pomme de terre et de la Kantuta, venus des Andes, ainsi que l’histoire de Sina et l’anguille, qui explique la naissance du cocotier dans les îles du Pacifique. Après ça, une courte pause, pour me permettre de respirer et de boire un coup, et pour laisser aux gens le plaisir de se promener dans le très beau jardin.

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Pour clore la séance de contes, j’avais choisi un mythe antique que j’apprécie beaucoup, celui de Proserpine, tel qu’Ovide l’a narré dans ses Métamorphoses. A la veille de l’Automne, il me semblait opportun de faire connaître l’origine légendaire des saisons, et de partager le chagrin de Cérès.

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Je ne savais pas que ce ne serait finalement pas la dernière histoire que je raconterais. A la demande générale, j’ai choisi un dernier mythe, celui de Maui, expliquant la naissance de la Nouvelle-Zélande, qui a lui aussi beaucoup plu.

Ce fut un très bel après-midi, surtout que la pluie nous a épargné juste assez longtemps pour me laisser le temps de terminer ! A refaire, si l’occasion se présente.

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Je vous parlerai bientôt de l’exposition et des rencontres avec les classes de l’école primaire et du collège de Saint Romain, là encore une très belle expérience. Mais tout d’abord, je dors un peu, et je retourne en cours !

Kumara.

Vous souvenez-vous de la legende de l’origine de la pomme de terre que nous avons entendue a La Paz ? Pour vous rafraichir la memoire, la voici :

Un peuple pacifique des Andes fut un jour envahi par les belliqueux Karis, et tous les habitants furent reduits en esclavage. Un jeune homme nomme Choque, qui refusait de voir son peuple ainsi traite, appela les dieux a l’aide. Ceux-ci lui indiquerent qu’il devait escalader une haute montagne a proximite, s’il voulait les sauver. Il se mit alors en route, et au sommet, il rencontra un immense condor blanc, Wiracocha. Celui-ci lui offrit des graines, et lui expliqua comment les planter, et s’en nourrir : uniquement les racines de la plante pouvaient etre mangees. Choque retourna dans son village,et fit ce que le condor lui avait dit. Lorsque les Karis decouvrirent ces plantations, ils les confisquerent, firent un festin des tiges, des feuilles et des fleurs de ces plantes inconnues et ne laisserent que les racines. Ils ignoraient completement qu’ils venaient de s’empoisonner. Tous moururent, et c’est ainsi que le peuple de Choque fut de nouveau libre, et prospera encore plus grace a la nourriture abondante apportee par les racines de la plante du condor. C’est ainsi que la culture de la pomme de terre debuta.

 

Eh bien il semble que les Maoris ont aussi un mythe expliquant l’origine d’un de leurs aliments de base, la kumara, une sorte de patate douce. Selon la legende, le dieu Rongo-Maui se serait envole dans le ciel pour aller a la rencontre de son frere Wahnui, gardien de cette plante divine. Rongo-Maui la lui deroba, la cacha dans ses vetements et retourna sur terre pour y retrouver son epouse, Pani. Peu de temps apres, celle-ci tomba enceinte, et un jour, elle donna naissance a Kumara. C’est ainsi que la patate douce, si importante pour les peuples du Pacifique, fut offerte aux hommes.  

Quand on y pense, cette histoire rappelle celle de Promethee donnant le feu aux hommes, non ?

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Desolee, je suis sur un ordinateur sans accent, ni correcteur orthographique en francais…

Aotearoa

Cela fait un moment que je suis a Christchurch. Il serait peut-etre temps que je vous raconte la legende expliquant la naissance des iles formant la Nouvelle-Zelande, non ? Voyons donc ce qu’en disent les Maoris !

« Oh the great fish hook of Maui!
Manai-i-ka-lani ‘Made fast to the heavens’–its name;
An earth-twisted cord ties the hook.
Engulfed from the lofty Kauiki.
Its bait the red billed Alae,
The bird made sacred to Hina.
It sinks far down to Hawaii,
Struggling and painfully dying.
Caught is the land under the water,
Floated up, up to the surface,
But Hina hid a wing of the bird
And broke the land under the water.
Below, was the bait snatched away
And eaten at once -by the fishes,
The Ulua of the deep muddy places. »

–Chant of Kualii, about A. D. 1700.

Il y a fort longtemps, quelque part dans le Pacifique, vivait un demi-dieu nomme Maui. Pour nourrir les siens, maui et ses freres partaient souvent en mer sur leur canoe (waka) pour pecher. Maui n’etait pas un bon pecheur. Mais il etait ruse. Il parvenait toujours a subtiliser les poissons au bout des lignes de ses freres. Un jour, ceux-ci finirent par s’en rendre compte, et deciderent de se venger : ils l’empecherent de venir pecher a leurs cotes. Maui alla alors demander de l’aide aupres de sa mere, et celle-ci lui fournit un hamecon magique. Maui se cacha dans le canoe de ses freres, et lorsque ceux-ci le decouvrirent, ils se trouvaient trop loin du rivage pour le ramener : grace a ses pouvoirs – Maui etait un demi-dieu, ne l’oublions pas, il avait fait en sorte que l’ile paraisse plus eloignee qu’elle ne l’etait en realite. Alors ils continuerent a pagayer, et Maui plongea son hamecon magique en pleine mer, du bord du canoe. Apres quelques minutes, il sentit qu’il avait une touche. Mais ce n’etait pas une prise ordinaire. Ce poisson etait bien plus gros et bien plus puissant que tous ceux jamais peches dans ces eaux. Maui appela ses freres a l’aide ! Apres de longues minutes a tirer, a tirer, ils reussirent a sortir la bete de l’eau. Et a leur grande surprise, ce poisson, Te Ika a Maui (le poisson de Maui), etait une ile. Maui venait de sortir l’ile du nord de l’ocean. Il craignit alors d’avoir offense les dieux par ce geste, donc il demanda a ses freres de l’attendre pendant qu’il tentait de les apaiser. Cependant, durant l’absence de Maui, les freres commencerent a se disputer cette nouvelle terre : chacun desirait la posseder. Au cours de cette dispute, ils sortirent leurs lances, et les coups portes sur l’ile creerent les vallees et montagnes de la Nouvelle-Zelande.

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Si l’on regarde une carte de la Nouvelle-Zelande, on peut ainsi se rendre compte que l’ile du nord a la forme d’une raie, le poisson peche par Maui, et que l’ile du sud, Te Waka a Maui ressemble a un canoe, celui des freres de Maui. Enfin Stewart island, petite ile tout au sud, est connue comme Te Punga a Maui (l’ancre de Maui), car c’est grace a elle que le canoe ne s’est pas renverse.

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Et si vous vous demandez ce que signifie Aotearoa, c’est le nom maori de la Nouvelle-Zelande. Selon la legende, Kupe, un navigateur venu de Hawaiiki, terre des Maoris, aurait tue son cousin car il desirait son epouse. Il etait lui-meme marie, et pour echapper au chatiment qui lui etait reserve suite a ce crime, sa famille et lui-meme durent fuir leur ile. Apres des jours a ramer, ils decouvrirent une ile magnifique, que Hina, l’epouse de Kupe, nomma Aotearoa, la Terre du Long Nuage Blanc. Apres diverses aventures et l’exploration des multiples iles, Kupe retourna a Hawaiiki pour avertir son peuple de l’existence de cette terre riche et libre, et leur expliquer le chemin pour s’y rendre.

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Desolee, je suis sur un ordinateur sans accent, ni correcteur orthographique en francais…

Un bout de Pacifique

Et si on allait voir ce qui se raconte ailleurs pour un instant ? Pendant qu’Erika partage d’etonnants recits venus d’Asie sur le blog anglais (ici, ou la, ou la aussi), je me suis dit que vous seriez peut-etre interesses par quelques histoires venues tout droit des iles Samoa. Ce sont les enfants de l’ecole de Richmond Road a Auckland qui nous ont fait decouvrir ces beaux contes du Pacifique.

Sina ma le Tuna (Sina et l’anguille)

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Il y a fort longtemps, sur l’ile de Savai’i, vivait une petite fille nommee Sina qui avait une anguille pour animal de compagnie. L’animal habitait dans l’ocean, et tous les jours, la petite fille venait lui rendre visite, lui apporter a manger et jouer avec lui. Le temps passa ainsi, et un jour, l’anguille finit par tomber amoureux d’elle, et le lui avoua. Sina prit peur – car qui voudrait d’une anguille pour epoux ? – et s’enfuit. Ou qu’elle aille, l’anguille la suivait, et toujours l’aimait. Elle trouva refuge dans un village, et pensa s’etre enfin debarrassee de l’animal. Un matin, rassuree, elle se rendit a la source pour prendre de l’eau. Mais lorsqu’elle se pencha pour plonger son seau dans l’eau, que vit-elle ? Ce n’etait pas son reflet, mais bien l’anguille qui la regardait. Enervee, Sina se mit a crier : « Tu me regardes et tu as les yeux d’un demon ! ». Alors les hommes du village accourrurent pour l’aider. L’un d’eux, muni d’un grand couteau, trancha la tete de l’anguille. Avant de mourir, cependant, il eut le temps de dire a Sina d’enfouir sa tete dans le sol. La jeune fille l’enterra donc, et de celle-ci naquit un cocotier. Un fois que l’arbre porta des fruits, Sina cueillit une noix de coco, don de l’anguille qui l’aimait, et en but le jus. Je ne sais pas si vous l’avez remarque, mais les trois marques sur une noix de coco ressemblent a la tete d’un poisson, avec deux yeux et une bouche, d’ou l’on peut boire le jus. Ainsi, a chaque fois que Sina se nourrit du lait d’un fruit, elle embrasse l’anguille.

Cette legende raconte donc la naissance du cocotier, cet arbre si important pour les peuple du Pacifique, aussi appele l’arbre de vie. En effet, tout comme l’anguille a parcouru l’ocean inlassablement a la poursuite de Sina, sans jamais se fatiguer, une noix de coco peut voguer des semaines dans l’eau salee, et germer une fois la terre ferme retrouvee.

Pour info, il existe une lagune appelee Mata o le Alelo, « les yeux du Demon », dans le village de Matavai, sur l’ile de Savai’i, ou Sina aurait vu l’anguille pour la derniere fois.

Sina et Tinilau

Il existe de nombreuses variantes dans tout le Pacifique du recit de la relation entre le puissant Tinilau, dieu gardien des poissons et la belle Sina (qui n’est pas la meme Sina que celle du recit precedent). En voici une version :

Un jour, Tinilau rencontra la belle Sina, et rapidement, de leur union, naquit un enfant. Alors, le dieu decida de l’epouser. Lors du banquet celebrant leurs noces, l’une des autres epouses de Tinilau mangea la totalite des poissons qui devaient etre servis. Or Tinilau en imputa la faute a sa jeune epouse, Sina. Il la bannit sur le champ, l’exilant dans la foret. Des qu’il apprit la nouvelle, Lupe, le frere de la jeune femme, s’envola immediatement pour la rejoindre, plongeant le pays dans les tenebres. Il lui apportait des tapis finement brodes en guise de cadeau de mariage. En voyant son frere, Sina se mit a se plaindre du sort injuste qui s’etait abattu sur elle et du mauvais traitement qu’elle avait subi. Elle lui demanda de l’emmener loin de la. Tinilau entendit sa plainte, se repentit, et decida de la recuperer. Il tua toutes ses autres epouses, et vint a la rencontre de Lupe pour lui presenter sa requete. Se rendant compte que de nombreux pretendants venaient dans la foret pour demander la main de Sina, le dieu devint fou de jalousie. Il finit par la convaincre de revenir a lui, pour le bien de leur fils.

Une autre version raconte qu’un jour, Sina et Tinilau partirent en mer pour pecher dans un canoe. Tres vite, Tinilau sentit qu’ils avaient une belle prise, et demanda a son epouse de stabilisier le bateau pendant qu’il essayait de remonter le poisson. Mais celui-ci etait bien trop fort, et Sina trop faible pour resister. Le poisson tira le canoe jusqu’au bord de l’ile, entre les villages de  Masefau et Masausi. L’embarcation echoua sur le recif, se metamorphosa en tortue, et Sina et Tinilau se noyerent dans les vagues. Alors que le poisson s’enfuit, ils furent transformes en rochers, que l’on peut encore voir aujourd’hui. On peut encore entendre Sina et Tinilau prier pour avoir la vie sauve, chaque fois qu’une vague frappe le rivage.

Les Tortues de Tinilau

Tinilau, le dieu gardien des poissons, se deplacait toujours sur le dos de deux tortues de mer. Un jour, il se rendit chez un de ses serviteurs, Ae, un Tongien. Celui-ci supplia le dieu de lui preter les deux tortues, car il desirait vivement visiter son ile natale. Le dieu accepta, a condition qu’il en prenne grand soin. Cependant, lorsqu’il parvint aux iles Tonga, Ae appela tous ses amis, et tous ensemble, ils tuerent et mangerent les tortues de Tinilau. Le dieu, ne le voyant pas revenir, finit par suspecter son serviteur. Et il craignait fortement que ses tortues avaient ete tuees. Ce malheur lui fut revele par la vision d’une vague de sang sur le rivage. Fou de rage, il fit appel aux dieux de la vengeance, et ceux-ci, une fois la nuit tombee, se rendirent sur les iles Tonga, se saisirent d’Ae profondement endormi, et le deposerent devant la porte de Tinilau. Au chant du coq, le Tongien se reveilla , et Tinilau, de l’autre cote de la porte, commenca a lui parler, sans reveler son identite. Ae ne se mefiait de rien, se croyant toujours chez lui. Et pour cela, il n’hesitait pas a insulter son maitre, le traitant de ‘cochon’, et revela son secret : lui et ses amis avaient bel et bien devore les deux tortues. Mais lorsque le soleil commenca a eclairer les environs, Ae se rendit compte de son erreur, reconnaissant la demeure de son maitre, et terrorise, resta paralyse. Tinilau, alors, ordonna qu’on le tue, et qu’on prepare ses restes pour le repas.

Les enfants ne nous ont pas raconte exactement cette histoire concernant les tortues … Leur version, qu’ils ont nomme Lomi ma Lami, raconte comment deux tortues (peut-etre differentes de ces deux-la) ont reussi a s’enfuir sur un arc-en-ciel. le livre dont cette histoire est tiree s’appelle O le nuanua na leiloa

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Desolee, je suis sur un ordinateur sans accent, ni correcteur orthographique en francais…

On resterait bien au Paradis …

S’il vous plaît, ne nous jetez pas de cailloux pour l’absence de nouvelles ce mois-ci ! Voilà (enfin), la deuxième partie de notre séjour en Nouvelle-Zélande : Wellington et l’île du sud.

Donc je vous ai lâchement abandonnés au résumé de notre rencontre du lundi 12 novembre (et nous sommes le … Hum …) à Auckland. Sachez donc que nous avons passé cette nuit-là dans un bus, qui nous a menées directement à Wellington, capitale de ce charmant pays, tout au sud de l’île du nord. Là, nous avons visité le musée Te Papa, vaste complexe regroupant à peu près tout ce qu’il faut savoir sur la NZ, son climat, sa faune et sa flore, ses différentes cultures, son histoire, son art … Au risque de s’y perdre ! Mais nous avons aussi pu admirer la très belle expo « Kermadec » à la City Gallery, nous promener dans la ville, flâner sur ses quais, errer dans ses jardins, et profiter de l’accueil de monsieur l’ambassadeur d’Italie, que je remercie vivement pour son hospitalité. Le 15 novembre, après exactement 3h10 de ferry, nous avons abordé la superbe île du sud, que nous avons explorée pendant deux semaines (mais où je serais bien restée des mois). De nouvelles connaissances à Picton et à Nelson. Un océan déchaîné, des trombes d’eau, les « Pancake rocks », une grotte remplie de vers luisants à Punakaiki. Un glacier impressionnant à Franz Josef. Un lac, des montagnes, des bars, et le plus gros cheeseburger de la terre à Queenstown. Des paysages incroyables, des phoques et des pingouins à Milford Sound. Une promenade agréable au bord du lac bleu ciel de Tekapo. Une ville portant encore les multiples cicatrices du tremblement de terre, un repas de famille et un concert de Noël en plein air à Christchurch – merci à Josh et à sa famille pour leur accueil ces derniers jours. Et, enfin, Kaikoura, une petite ville située entre montagnes enneigées et océan. Voilà, en quelques mots, tout ce que nous avons traversé ces derniers jours.

Je ne suis pas sûre que les photos rendent vraiment justice à la beauté de la nature dans ce pays, où tout semble protégé depuis des siècles. La Nouvelle-Zélande, et en particulier l’île du sud, est vraiment un petit paradis, aux eaux limpides, à la végétation luxuriante, peuplé d’oiseaux colorés et chanteurs, de phoques et de nombreux autres animaux.

Bon, je dois quand même trouver un défaut à ce pays, non ? Eh bien, il faut avouer que, même si notre bronzage semble le démentir, il fait (la plupart du temps) vraiment frais ici ! Et vu que tous les locaux se promènent en short et en t-shirt, nous répétant sans cesse qu’il fait chaud, ce n’est pas un bon augure pour les températures hivernales. Mais je vous dis ça alors que j’ai quand même plongé dans une piscine le 17 novembre … Je ne suis pas sûre d’avoir le droit de me plaindre sur le temps qu’il fait.

Bref, je vous écris de Melbourne, où nous sommes arrivées sans encombre jeudi soir. Bon, sans encombre au niveau du trajet, étant donné que nous avons été tirées du lit à 2:00 du matin par l’alarme incendie de l’auberge : rien de grave, juste 1h30 à attendre dehors en pyjama, le temps que les pompiers fassent leur boulot. Je crois bien que je me suis endormie sur le trottoir …

À bientôt, pour le récit de nos aventures en Australie – où le moindre animal a apparemment la capacité de nous tuer …

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