Chili, hauts et bas*

*enfin, surtout des hauts !

Hola, hola!
Oui, je me la joue un peu, maintenant que je parviens à tenir une conversation complète en espagnol (fierté inside). Bon, je dois vous le dire tout de suite, ce n’est pas aussi simple ici : le chilien, ce n’est pas du castillan ! L’accent, le vocabulaire, la prononciation sont vraiment bizarres. Mais quand un chilien m’a dit : « but why am I talking to you in English? You speak Spanish! », je me suis dit que ces deux mois en Amérique du Sud avaient payé ! Bref, la parenthèse je-suis-trop-fière-de-moi peut se refermer.

Alors, nous sommes quand même au Chili depuis 17 jours, et je ne vous ai pas encore parlé des quelques endroits que nous avons visités jusqu’à aujourd’hui. Je profite donc d’un réveil à l’aube (bon, 8:03, comme tous les matins en réalité, j’ai l’impression d’avoir une horloge trop bien réglée dans la tête), alors que les 13 autres personnes de mon dortoir dorment encore, pour remédier à cela.

À Arica, où je vous ai laissés la dernière fois, nous n’avons pas fait grand chose, avouons-le franchement ! Mais nous étions là-bas pour nous reposer, donc, ça tombe bien. En gros, nous profitions du très bon petit déjeuner a l’auberge (Sunny Days, un peu chère, 14 €, mais très sympa) avant de marcher un peu jusqu’à la plage, pour y faire la sieste, avant de rentrer cuisiner un bon petit plat. Oui, au Chili, nous avons retrouvé des auberges avec cuisine à disposition, donc nous préparons nos repas de nouveau (et nous nous surpassons là !). C’est plutôt cher de manger dehors au Chili, donc nous préférons l’option courses-cuisine.
Pour ne pas perdre les bonnes habitudes, nous sommes tout de même montées sur le gros rocher au milieu de la ville pour pouvoir admirer la vue sur les alentours et sur le Pacifique.

Et dimanche 14 octobre, le plus long trajet de bus du voyage : 32 heures, direct vers Santiago. Le chemin était vraiment beau (la route coincée entre la montagne et l’océan entre Arica et Iquique est incroyable … Imaginez 300 bornes sans végétation, du sable à gauche, de l’eau à droite, et quelques villages de pêcheurs de temps en temps). Lundi, nous avons retrouvé des paysages beaucoup plus verts (adieu, désert !), et l’eau coulait de nouveau sous les ponts. Santiago nous a finalement bien plu : l’auberge Santiago Backpackers était bien sympa (on y retourne la semaine prochaine tiens !), le quartier tranquille, le parc très agréable, le coin de Bellavista vivant … Et nos interventions a l’école italienne géniales ! Après 4 jours dans la capitale, direction la côte, en compagnie d’un anglais, pour Valparaiso, la ville aux mille collines et aux murs peints. J’ai adoré m’y promener, à découvrir les graffitis qui ornent presque toutes les parois, jusqu’à ce qu’on se perde dans la mauvaise rue … On m’a volé mon sac là-bas … Enfin, ils ont embarqué le koala, mon journal de voyage, et mes lunettes de soleil : ça aurait pu être bien pire ! (Heureusement, Erika s’est bien cramponnée à son sac, elle !) Bref, on aura fait connaissance avec la police locale comme ça … À défaut d’être très efficaces, ils m’ont bien fait rire !

Après ça, nous avons eu envie d’un peu de calme : nous nous sommes mises en route pour le sud du pays, et nous avons atterri (enfin, après 12 heures de bus, on ne perd pas les bonnes habitudes) dans la magnifique région des lacs, à Pucón, petite ville située au pied d’un volcan (en activité) et sur la rive d’un vaste lac. C’est drôle, il doit y avoir une grande colonie allemande dans la région, l’architecture rappelle une station des Alpes, et pas mal de noms ont une consonance allemande. En tout cas, je dois le dire, ça fait du bien de retrouver un peu de nature ! Nous nous sommes promenées sous la pluie et le soleil (le temps change tous les quarts d’heure), dans le parc national Huerquehue – 7 heures dans la boue, ça fatigue; à los Ojos de Caburgua – joli site dans les bois; au bord du lac … Les nuages se sont levés pour nous laisser admirer les flancs du volcan recouverts de neige (nous n’y sommes pas montées : trop froid et trop haut pour moi !). C’était beau. Et nous avons rencontré beaucoup de gens intéressants dans ce coin ! Et aujourd’hui, nous sommes a Puerto Varas, similaire mais plus peuplé que Pucón, avec un volcan supplémentaire. La classe ! Nous nous sommes arrêtées ici sur le chemin vers l’île de Chiloe, où nous serons demain. Nous espérons récolter de nombreux mythes sur l’île, car il paraît que ceux-ci y sont encore très vivants. Nous verrons bien ce que nous trouverons (en plus des fruits de mer et des églises en bois).

J’essayerai de rajouter des photos à l’article rapidement, promis ! 😉

Intervention 4 : l’Italie et le Chili

Séance 1 :
Date : mardi 16 octobre 2012
Lieu : scuola italiana, Las Condes, Santiago, Chili
Niveau : 6e
Nombre d’élèves : environ 25
Durée : 1h00
Mythe raconté : La fondation de Rome
Nombre d’histoires récoltées : 4

Séance 2 :
Date : mardi 16 octobre 2012
Lieu : scuola italiana, Las Condes, Santiago, Chili
Niveau : 6e
Nombre d’élèves : environ 25
Durée : 1h00
Mythe raconté : Ulysse et Polyphème
Nombre d’histoires récoltées : 4

Séance 3 :
Date : mercredi 17 octobre 2012
Lieu : scuola italiana, Las Condes, Santiago, Chili
Niveau : 6e
Nombre d’élèves : environ 25
Durée : 1h00
Mythe raconté : la métamorphose d’Arachné
Nombre d’histoires récoltées : 4

Un peu de retard pour ce compte-rendu, je m’en excuse. Mais visiter Santiago et Valparaiso nous a bien occupées, pour différentes raisons … Nous y reviendrons dans un autre article !

Parlons donc un peu mythologie chilienne, école italienne, et expériences théâtrales ! Erika était en effet entrée en contact avec l’école italienne de Santiago, qui a accepté de nous recevoir et de faire partager notre projet avec 3 classes de 6e. Étant donné que je ne parle pas un mot d’italien, j’ai fait de la figuration pendant qu’Erika passionnait les foules avec les récits de la fondation de Rome, de la rencontre d’Ulysse et du cyclope Polyphème, ou de la métamorphose d’Arachné. J’ai tout de même servi à quelque chose : j’ai pu filmer l’intégralité des interventions des enfants ! Bon, point négatif, ce n’est pas tout de suite que vous verrez les vidéos … En tout cas, c’était intéressant, pendant ces 3 sessions, d’avoir un statut de spectateur (qui ne comprenait pas tout, mais quand même assez pour suivre) !

Tout d’abord, il faut vous prévenir que les séances ne se sont pas déroulées exactement comme d’habitude : les enfants avaient préparé en avance leurs interventions. Les groupes étaient déjà formés, ils avaient choisi les mythes que chacun allait présenter et les avaient mis en scène sous forme de petites saynètes, avec masques et accessoires créés en cours d’art plastique. Donc chaque leçon ne durait qu’une heure, durant laquelle Erika faisait une brève présentation sur l’intérêt de partager ces contes, racontait un mythe, avant que chaque groupe d’enfants ne présente son travail (4 groupes par session). Les professeurs ont fait rentrer notre projet dans leur cursus, et chaque groupe était noté sur sa performance ! Vous pouvez imaginer à quel point ils étaient appliqués.

Depuis mon siège, bien tranquille, j’ai donc pu apprécier les talents de conteuse d’Erika, que les enfants écoutaient avec attention. Elle raconte très bien, rentrant dans la peau des personnages, rendant les dialogues vivants, mimant les actions … Ils l’interrompaient parfois pour établir des rapprochements inattendus et intéressants (Romulus et Remus, abandonnés sur le fleuve, ont ainsi été comparés à Moïse et à Mowgli), et ont répondu sans timidité à toutes ses questions. Ah, il est quand même plus simple de partager un récit dans sa langue maternelle, face à un public qui la comprend très bien !

En retour, les enfants n’ont pas hésité à jouer le jeu : malgré un ou deux fous rires, chaque élève interprétait son personnage avec sérieux. J’ai parfois eu un peu de mal à comprendre les histoires, mais Erika était là pour traduire, après chaque saynète. Dans la troisième classe, mercredi après-midi, les enfants nous lisaient d’abord l’intrigue du mythe choisi avant de l’interpréter, ce qui a légèrement facilité les choses pour moi. Ainsi, nous avons pu découvrir des mythes du nord du Chili, du centre du pays, de l’île de Pâques, ou de l’île de Chiloe (où nous nous rendrons sous peu, car apparemment, les mythes y sont encore très vivants). Par exemple, nous pouvons citer, comme légendes mises en scène, l’histoire de la cueva de Salamanca, de Juan Soldado, de Make Make, d’Aku Aku, de la Coca, du Trauco, de la Llorona ou de la Pincoya (les liens sont en espagnol, mais une recherche Google devrait vous trouver des équivalents français !) … Vous pourrez retrouver des histoires qui vous diront quelque chose (par exemple, le Trauco rappelle une créature de la mythologie du peuple guarani, la Pincoya a des traits comparables a ceux de Venus …), et d’autres plus inédites, là encore.
Ce qui est drôle, c’est qu’en discutant avec les professeurs, nous nous sommes rendues compte qu’elles se sont heurtées aux mêmes problèmes que nous au sujet de ce que l’on peut dire à des enfants de 11 ans, et de ce qu’il est préférable d’omettre dans ces récits … Et finalement, nous pensions la même chose (la version qu’ils nous ont présentée du Trauco est bien édulcorée en comparaison du mythe initial !).

En tout cas, ce fut une très belle expérience, dans un très bel établissement sur les hauteurs de Santiago, permise par la gentillesse d’Alessandra Finato, des enseignantes Angela et Barbara, et par l’enthousiasme des enfants !

Le Pérou m’a tuer.

Je sais, je sais, j’ai un peu de retard sur les comptes rendus du voyage … Mais le Pérou, pour chacune d’entre nous (mais pour des raisons bien différentes, nous y reviendrons), fut assez éprouvant. Et malgré le temps libre dont j’ai pu largement profiter la semaine dernière, l’envie d’écrire n’était pas tout à fait là … Bref, j’espère que vous me pardonnerez à la lecture de cet article (il y a peu de chances, vu le résumé que vous allez pouvoir lire, mais au moins les photos détourneront votre attention de ma grande paresse ! 😉 ).

Donc je vous ai quittés après les interventions que nous avons effectuées à La Paz, sans vraiment vous avoir parlé de ce que nous y avons fait d’autre. Nous sommes donc restées 4/5 jours dans la (très haute) capitale bolivienne, après avoir flâné quelques jours à Potosi et à Sucre (vous pouvez découvrir quelques photos de ces jolies villes ici). À La Paz, donc, nous avons marché dans les rues, sur les hauteurs, visité le très bon Museo folklórico y etnográfico (je vous passe la traduction hein), mangé un peu plus de volaille (j’ai arrêté le compte du nombre de poulets que nous avons mangés en Amérique du Sud il y a fort longtemps) … Et au Loki Hostel, nous avons lié connaissance avec nos compagnons de chambre de toutes nationalités : finalement, la plupart des habitants de la chambre 25-26 ne se sont pas quittés pendant 3 jours. Nouvelles promenades en ville, visite du musée des instruments de musique, interactif et ludique (oui, nous avons touché à tout, comme des gamins), et soirées tous ensemble à l’auberge ou ailleurs.

 

C’est d’ailleurs avec deux d’entre eux, Allison et Paulo, que nous sommes parties pour Copacabana – pas la plage brésilienne, la ville bolivienne sur les bords du lac Titicaca – le vendredi 28 septembre (oui, je suis vraiment en retard). Rien de particulier à dire, si ce n’est que le lac est incroyablement vaste et bleu, que c’est magnifique et qu’il fait bon vivre sur ses rives … Ah si, deux choses ! J’y ai découvert le meilleur popcorn de la terre (énorme et sucré juste comme j’aime) et j’ai escaladé deux montagnes, la première servait d’observatoire pour les incas, la seconde était un calvaire, pour vous faire de jolies photos, consultables ici aussi (Facebook est pratique pour mettre des photos en ligne rapidement). 🙂 Et le samedi soir, nous sommes partis tous les quatre pour Cuzco, au Pérou !

On y arrive enfin, le Pérou, où nous ne sommes finalement restées que 12 jours, dont 9 jours à Cuzco … Nous reviendrons, pour voir tout ce que nous avons raté (c’est-à-dire, la majeure partie j’imagine).


Nous sommes arrivés aux environs de 4h00 du matin dimanche à Cuzco, découvrant donc la population locale en sortie de soirée, dans des états d’ébriété plus ou moins prononcés… Pas la meilleure impression, surtout vu notre état de fatigue ! Mais la ville en elle-même nous a tout de suite charmées : c’était véritablement la plus belle ville depuis le début du voyage ! Je vous passe nos diverses errances à la recherche de notre auberge (Loki Cuzco !), et en particulier cette côte interminable qu’il a fallu grimper avec nos sacs et nos heures de bus, avant de nous écrouler dans la salle TV en attendant d’avoir un lit de prêt. Grâce au staff très sympa, ce fut fait vers 8:30, après mon 2ème petit déjeuner (inclus et à volonté jusqu’à 13h00), au bar de l’auberge. Je ne sais pas vraiment comment vous raconter Cuzco. Bon, alors, mettons de l’ordre :

1) Dimanche-mercredi, ou l’avant Janyce-au-Machu-Picchu / Erika-à-l’hôpital (ne vous inquiétez pas, elle va bien !) : promenades à la découverte de Cuzco, avec Allison et Paulo le dimanche, avant qu’ils ne prennent l’avion pour Lima. Première et deuxième visites du Musée du Chocolat (mmm !), musée des plantes médicinales et magiques – ou l’ode à la feuille de coca, musée Inca, marchés artisanaux et marché central (aaah, ce ceviche, qu’il était bon ! Et le smoothie à la banane !), des rues qui montent et qui descendent, et toujours cette côte horrible pour retourner à l’auberge. Le souci, c’est que le « rhume » (la pneumonie en puissance oui !) d’Erika n’a fait qu’empirer, à tel point que mercredi, jour où nous devions partir pour le Machu Picchu, elle ne pouvait plus du tout se lever : la totale, bronchite, fièvre, mal de l’altitude … Tout.

2) Mercredi-jeudi, ou le Machu Picchu : je suis donc partie seule, malheureusement, abandonnant Erika à son sort (je m’en veux), pour Ollantaytambo, où je devais prendre le train pour Aguas Calientes, la ville au pied du Machu Picchu. Je me suis retrouvée avec une brésilienne (nous nous sommes plutôt bien comprises en Franglishportugnol), à grimper une montagne pour aller voir des ruines incas de plus près, et accessoirement, pouvoir profiter de cette vue sur Ollanta :


Le trajet en train était particulièrement beau, et Aguas Calientes, même si très touristique, est une petite ville agréable coincée entre deux montagnes, au dessus de la rivière. Jeudi matin, lever à l’aube, pour prendre le bus vers 6:30 et voir le soleil se lever sur les ruines du Machu Picchu. Je suis bien heureuse qu’on n’ait pas décidé de grimper les marches jusqu’en haut, la descente m’a paru bien assez éprouvante au retour à 16:00 ! on a pu profiter de 2:30 de visite avec un très bon guide (qui a pris de nombreuses photos de nous, pour que nos mères sachent que nous allons bien !). Puis je me suis perdue (littéralement) : je voulais aller au pont de l’Inca, je suis montée à la Puerta del Sol … Une grosse heure de marche sous le soleil, que je ne regrette finalement pas, tant la vue était incroyable.

Et puis, j’ai trouvé le pont ensuite ! On peut voir autant de photos que l’on veut, la réalité est tout simplement indescriptible. C’était magique ! Et épuisant. J’ai cru qu’on ne retrouverait jamais Aguas Calientes en fin d’après-midi.

 

 

Mais nous sommes finalement rentrées à bon port, au Loki, vers 22:30. J’ai retrouvé ma chambre vide (Erika étant en train de se faire soigner correctement à la clinique), si ce n’est pour David, anglais, qui partait fêter son anniversaire … Bon, eh bien, je me reposerais plus tard (ce qui a finalement voulu dire lundi …) !

3) Vendredi-lundi : en réalité, j’étais vraiment inquiète pour Erika, ce qui fait que toute l’auberge a vite été au courant de son état. Oui, à chaque nouvelle tête rencontrée, je racontais ma vie, et plus précisément : « mon amie est malaaaaade, elle doit rentrer de l’hôpital, je ne sais pas quoi faiiiire ». Enfin, Erika est revenue en fin d’après-midi vendredi, et donc je passais vérifier régulièrement qu’elle allait bien / respirait, tout en découvrant les joies de connaître l’ensemble des gens travaillant au bar (vous avez le droits de me jeter des pierres si vous me considérez comme une mauvaise copine. Je m’en voulais, régulièrement.). Et en attendant qu’Erika se sente d’aplomb pour voyager de nouveau, j’en ai profité pour faire de nouvelles connaissances, continuer à visiter cette ville qui me plaisait vraiment, et à manger tout ce qui me passait sous la main (aaah, les énormes épis de maïs accompagnés de fromage, et la fondue au chocolat, lors de ma troisième visite au musée qui lui est consacré) …

Bref, finalement, lundi, Erika se sentait mieux, donc on est partie (enfin), pour des contrées moins élevées, et moins peuplées : Cuzco a bien failli nous épuiser complètement, l’une et l’autre, chacune à sa manière ! Donc 17h de bus, direction Ica, ou plus précisément Huacachina, une oasis toute proche de la ville. Et quand je dis oasis, c’est exactement ce que vous imaginez : une lagune, des palmiers, coincés entre les dunes de sable blanc ! Et bien sûr, restaurants, auberges et piscines. Nous nous y sommes bien reposées mardi, et Erika m’a eu l’air assez soulagée de pouvoir de nouveau marcher et respirer en même temps ! Et mardi, un aller-retour à Nazca pour effectuer un vol (bref mais intense … On n’a pas vomi dans le coucou de 6 places, exploit !) au dessus des lignes et dessins nazca. Je pense qu’aucune de mes photos n’est bonne, mais je suis très heureuse d’avoir pu voir ça, c’est assez incroyable (et plutôt inconcevable quand on pense que ces dessins à l’air libre, sur le sol, ont des milliers d’années !). Bon, le retard de 4h a un peu terni mon enthousiasme, mais quand l’avion a décollé, j’ai retrouvé tout l’empressement que j’avais perdu dans la salle d’embarquement.

Directement après cela, nouveau bus, 16h de trajet, pour Tacna, tout au sud, dans le desert, puis un autre, pour Arica, au Chili, au bord du Pacifique, d’où je vous écris ce soir. 🙂

 

Pour info, vous pouvez lire la version des faits, vecus par Erika, sur le blog anglais !

Chili : jusqu’où irons-nous ?

Après le Pérou, partons à la découverte du Chili, jusqu’à début Novembre. La grande question : Jusqu’où irons-nous dans le sud du pays ?

Sur la route de Santiago et Valparaiso, nous ferons sûrement un arrêt aux salines d’Atacama, pour voir les magnifiques paysages du désert du même nom. Et après avoir atteint le centre de ce long pays, nous verrons si nous avons le temps (et la possibilité) de descendre jusqu’à l’île de Chiloé, voire plus, jusqu’aux petites étoiles, tout là-bas, au sud. Après ça, on traverse (pour la première fois de notre vie) le Pacifique !

Au fait, en cliquant ici, vous trouverez tous les articles liés à notre trajet ! =)

Et j’allais oublié deux choses importantes :
1) Merci au Conseil Municipal de Saint Romain le Puy (c’est chez moi, dans la Loire – je suis fière, et surtout très heureuse !) de nous soutenir !
2) Vous pouvez désormais lire un article, où je présente notre projet et notre voyage, sur MadmoiZelle.com