Une saison aux Enfers

John William Waterhouse Gather ye Rosebuds

Un vent froid a dispersé les doux rayons de l’été qui s’attardait encore hier à Paris et ce matin une fine pluie secouait les fenêtres, tandis que la brume  collait son nez aux vitres frissonnantes et enviait la chaleur d’une cuisine où se répandait le parfum intense du café et des biscuits sortis du four.

Étrange automne, où les dernières chaleurs estivales valsent avec les premières gelées de l’hiver… Pour les Grecs, il n’y avait que trois saisons, printemps, été, hiver, symbolisées par les trois Horai, TalloAuxo et Carpo.

Il est vrai qu’en terre hellène les oliviers d’Athéna gardent leur feuillage argenté toute l’année et que la délicate Daphné transformée en laurier restera à jamais jeune et pure, à l’image d’Apollon, mais d’autres arbres revêtent leurs parures les plus flamboyantes pour affronter la lente agonie de la nature, Déméter pleurant la disparition de Perséphone, sa fille bien aimée…

Le soleil resplendissait serein sur les champs prospères de Trinacrie, la belle Sicile, et la jeune Perséphone à la belle chevelure, fille adorée de Déméter et Zeus, s’en allait cueillir des fleurs avec ses compagnes Océanides. Les rires tintaient, de doux chants s’élevaient dans l’air calme de l’après-midi pour accompagner les jeunes danseuses. Perséphone s’était arrêtée un instant pour se rafraîchir le visage à l’eau claire d’une petite source, et s’élançait déjà vers le cercle de ses amies bondissantes, lorsqu’elle remarqua soudain une fleur inconnue, d’une incroyable beauté et au parfum enivrant : un hyacinthe. Fascinée, elle se plia gracieusement pour la cueillir, déjà ses mains effleuraient le velours de ses pétales, déjà le parfum merveilleux de cette fleur la faisait frémir…

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et soudain la terre s’ouvrit, ses doigts se resserrèrent sur une barbe touffue, tandis que des mains étrangères la saisirent par la taille et l’entraînèrent dans l’effrayante obscurité des Enfers. Ses compagnes n’entendirent pas ses cris impuissants, mais au loin sa mère Déméter perçut une profonde angoisse lui étreindre le coeur, comme l’écho d’un désespéré appel au secours  : Perséphone, ma fille, où es-tu?

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Ainsi, Déméter quitta le banquet donné en son honneur en Égypte, et se précipita en Sicile. Perséphone, ma fille, où es-tu? Les Océanides avaient perdu sa trace, nul ne savait où elle était. Perséphone, ma fille, où es-tu?

Aréthuse, splendide nymphe de Sicile, avait bien tenté de venir en aide à la pauvre mère rongée d’inquiétude en dénonçant le coupable : Déméter, je sais qui a enlevé ta fille. Il s’agit d’… elle ne put pas terminer sa phrase, sa voix se transforma en un murmure indistinct et son corps devint torrent ; elle avait était changée en cours d’eau souterrain.

Déméter n’avait de cesse de répéter Perséphone, ma fille, où es-tu? Elle sillonnait la terre entière, un flambeau dans chaque main, retournait chaque pierre, s’engouffrait dans chaque grotte, à la recherche se sa fille disparue. Pendant neuf jours et neuf nuits, elle délaissa toute activité, toute parure, pour se consacrer à trouver des traces de Perséphone. Le dixième jour, Hécate, mystérieuse déesse de la nuit, visage inconnu et sorcier de la Lune, vint la rejoindre dans sa quête. Mais les deux déesses se heurtaient au silence absolu de ceux qu’elles rencontraient.

Alors Déméter s’adressa à Hélios, le dieu-Soleil qui voit tout : Hélios, lumière du ciel à qui rien n’échappe, aide-moi, dis-moi où se trouve Perséphone. Mais Hélios se tut, car Zeus lui avait intimé de garder le silence sur cette affaire, sous peine d’atroces châtiments. L’omertà divine est bien cruelle.

Elle finit cependant par connaître en Argolide, grâce aux gens d’Hermione, l’identité du ravisseur : Hadès, l’impitoyable roi des Enfers. Il avait agit avec l’accord de Zeus, qui avait conçu l’astucieux stratagème du magnifique hyacinthe, pour enlever cette toute jeune fille élevée à l’abri de tout regard et en faire son épouse au sein des Enfers.

Déméter, folle de rage et de chagrin, s’élança loin de l’Olympe et de ses intrigues incestueuses, et se renferma dans son temple à Éleusis. {D’autres disent qu’elle prit l’aspect d’une vieille femme, s’assit sur une roche, désormais appelée « Roche sans joie » et entra finalement au service du roi Céos en tant que nourrice de son fils Démophon. On dit que la servante Iambé, par ses pitreries, réussit à arracher un sourire à la déesse au coeur brisé. Elle tenta alors par gratitude de rendre le bébé royal immortel, mais elle fut interrompue dans ses rituels par Métanire, l’épouse de Céos. Elle aurait alors enseigné è Triptolème les secrets de la culture du blé.}

Sans elle, les fruits pourrissaient avant de devenir mûrs, les récoltes dépérissaient, les arbres se desséchaient. Leurs feuilles, jadis si pleines de sèves, jaunirent peu à peu, comme brûlées par une douleur secrète, se recroquevillèrent piteusement et tombèrent une à une. Les oiseaux aux chants si joyeux se turent, et même le soleil, à présent, ne jetait que de faibles dards de lumière. Le ciel s’assombrit, une pluie noire et froide vint blesser la terre et dévaster les champs. Les hommes, qui jusqu’à présent avaient bénéficié de récoltes abondantes et de beaux jours tout au long de l’année, se trouvèrent plongés dans les froids de l’Hiver, où la nature se meurt. Dans son temple, Déméter pleurait, Déméter trépignait d’indignation. Le monde se languissait de sa mélancolie. Pourquoi le soleil devrait-il briller, si ma Perséphone est enfouie sous terre, avec ce chien d’Hadès?

L’Hiver n’en finissait plus, tout comme la colère de Déméter, et les hommes, les animaux, les plantes dépérissaient. Des biens maigres fumées s’élevaient vers les dieux depuis les autels des temples désertés, couverts de feuilles mortes et de verglas. Zeus, inquiet, devait prendre une décision difficile : il fallait apaiser Déméter, tout en ménageant Hadès. Que faire?

Et bien, il fallait rendre Perséphone à Déméter. La jeune fille entrevoyait déjà les doux rayons du soleil, déjà elle laissait derrière elle les ténèbres du Tartare et les cris angoissés des âmes damnées, elle s’apprêtait à enlacer sa mère pour ne plus la quitter, lorsque le cri d’une chouette retentit. Hélas! Pendant son séjour chez Hadès, Perséphone avait mangé six graines de grenade. Or, quiconque avait consommé de le nourriture des Enfers ne pouvait plus quitter ces lieux… Déméter s’assombrit à nouveaux. Fallait-il perdre une seconde fois sa fille? Hors de question.

Proserpina-Dante Gabriel Rossetti

Les dieux optèrent donc pour un compromis : Perséphone passerait six mois auprès d’Hadès dans les Enfers, et six mois auprès de Déméter.

Ainsi, lorsque les fleurs bourgeonnent et que la nature renaît, c’est parce Perséphone quitte le royaume moisi d’Hadès pour les verdoyantes prairies de Sicile. Et Déméter laisse alors éclate sa joie, jusqu’alors enfouie sous les neiges de l’hiver.

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Expo et rencontres

Comme vous avez pu le voir sur le site, la semaine du 23 au 27 Septembre a été consacrée à l’exposition (que j’ai nommée Mythes, Mémoire du monde – j’aime les allitérations) retraçant le voyage, mais surtout, présentant les histoires légendaires que l’on a pu entendre dans les différents pays.

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J’avais organisé l’exposition en 2 grandes parties : une avec des objets et quelques uns des dessins que nous avions faits pour illustrer les mythes grecs que nous racontions, et l’autre avec des photos montrant les paysages typiques de chaque pays et des panneaux faits maison sur lesquels on pouvait lire les mythes du monde, accompagnés de dessins d’enfants et de photos.

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Durant la semaine, toutes les classes de l’école primaire de Saint Romain (du CE1 au CM2, ainsi qu’une classe de CP) et les 5e du collège sont passées pour voir l’expo, et discuter un peu avec moi de contes et de voyage. Ce fut une expérience très enrichissante pour moi, déjà, d’expliquer à tous ces jeunes ce que nous avions fait et pourquoi, de répondre à leurs questions diverses, et de leur narrer quelques histoires. Heureusement que Sylvie, qui s’occupe de la médiathèque, était là pour m’aider !

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En gros, les rencontres se déroulaient toujours plus ou moins de la même façon, même si le contenu de mon discours variait considérablement en fonction de l’âge de mes interlocuteurs. Nous commencions par une petite introduction face à la classe entière, où je leur expliquais notre projet et notre itinéraire, puis nous séparions la classe en deux (Sylvie les emmenaient voir les panneaux, pendant que je leur racontais les histoires liées aux dessins et aux objets). Après, nous les réunissions de nouveau pour que je leur raconte un ou deux mythes et réponde à leurs multiples questions.

C’était drôle de voir ce qui les intéressait le plus. Je pense que les animaux et la nourriture sont les sujets qui sont revenus le plus fréquemment (baaaaah, j’ai mangé des sauterelles et des asticots !). Mais j’ai dû répondre à de nombreuses questions pratiques (le coût et le financement du voyage, où dormir, où manger, comment se déplacer…). Aussi, surtout chez les plus jeunes, j’ai régulièrement dû les rassurer sur le fait que les histoires que je leur racontais n’étaient pas vraies … Je crois que l’idée que le cocotier ait germé de la tête d’une anguille en a perturbé plus d’un. La palme de la plus belle question reviendra à un petit CE1, dès le premier jour, qui m’a demandé, après que je leur ai montré un porte-bonheur, si la chance existait vraiment. Euh…

Je suis très heureuse d’avoir pu partager cette expérience avec les enfants (et les adultes qui passaient à la médiathèque, ou ceux qui sont venus le vendredi soir à la clôture pour visiter l’expo et m’écouter conter), de leur avoir montrer, brièvement, qu’on pouvait rêver, partir découvrir le monde, et rentrer riche d’histoires et d’expériences. Je pense qu’en général, cette visite leur a plu, ainsi que les récits (même pour les plus grands !). En tout cas, de mon côté, je peux vous dire que j’ai passé une excellente semaine !

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Mythes, des mots et des images

Pendant que la vaillante Janyce présentait un florilège de merveilleux mythes du monde récoltés pendant notre voyage, j’ai survécu à mon premier mois en tant qu’animatrice d’ateliers de mythologie dans deux écoles parisiennes aux milieux sociaux très différents, l’une dans le 18e, l’autre dans le 16e arrondissement.

Si quelques rares élèves sont déjà des passionnés de mythologie, en général, j’ai dû attirer les sceptiques et les récalcitrants en leur présentant des histoires croustillantes, pleines d’aventures, de sang, da pathos, comme celle de la Méduse et Persée (« Non, les enfants, ce n’est pas Percy Jackson… »), de Prométhée Enchaîné, d’Ulysse et Polyphème ou encore du rapt de Proserpine, du Minotaure ou du Sphinx, avec en prime une charmante croisière dans les Enfers avec Charon.  Des magnifiques tableaux des Préraphaélites et de Caravaggio ou Rubens, Bouguereau et tant d’autres artistes géniaux illustrent si bien les histoires et passionnent les enfants à tel point qu’ils vont bientôt connaître le Louvre comme leurs poches.

Rien de tel qu’un aigle vous dévorant le foie pour aiguiller la curiosité

Accepting candies from strangers can be very dangerous

Accepting candies from strangers can be very dangerous…

La boîte piégée de Pandore

Pandore était bien curieuse de connaître la surprise cachée dans son Happy Meal…

Can't get you out of my head, Medusa

Can’t get you out of my head, Medusa

Souvent, la nudité des dieux et héros grecs a choqué mes jeunes et candides disciples et nous avons eu des débats passionnés sur la beauté, la bêtise de Midas ou l’apparente stupidité de Zeus (le roi des Dieux ne craint rien, pas même le ridicule). Parfois, aussi, nous avons comparé des mythes égyptiens, grecs et chrétiens (Zeus est souvent confondu avec Jésus Christ, tandis que Héra devient la Vierge Marie) ou regardé des adaptations de mythes en dessin animé : par exemple, le très drôle Midas – the Golden Touch de Disney ou l’émouvant Thought Of You, de Ryan Woodward, qui me rappelle Orphée et Eurydice (click and enjoy!). Sans oublier les très kitsch et fabuleuses séries de Sam Raimi, Hercules et Xéna la Princesse Guerrière (je commence toujours mes cours avec un cri de guerre)!

Allez voir cette magnifique exposition au Musée d'Orsay!

Allez voir cette magnifique exposition au Musée d’Orsay!

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Et celle-ci aussi!

Les remarques des enfants se révèlent stimulantes et perspicaces, souvent très espiègles.

Différents mythes grecs racontent la naissance de l’humanité, mais celui qui a le plus soulevé de questions auprès des enfants reste l’histoire tragique de Prométhée, Épiméthée et Pandore, où l’homme apparaît bien fragile et démuni, si ce n’est pour l’étincelle d’intelligence divine et le feu sacré volé aux Immortels qui illuminent son destin obscur… et il n’est pas toujours facile d’apporter des réponses satisfaisantes à des interrogations de ce genre, surtout lorsque des yeux avides de connaissance vous dardent et vous défient :

« Mais pourquoi les dieux ont-ils permis à l’humanité d’avoir des enfants, si elle était si fragile? » – « C’est en créant la femme, que Zeus rendit l’homme plus fort? », « Pourquoi l’homme doit-il souffrir? »

Difficile, très difficile d’accepter que l’homme soit une créature fragile, nue et en proie aux caprices du destin et de dieux insouciants :

« Même si l’homme est fragile et nu, même s’il n’a pas de griffes ou de crocs pour se défendre, il a l’intelligence et le feu pour vaincre les ténèbres de la nuit et de l’ignorance, et même s’il doit souffrir et mourir, la vie vaut toujours la peine d’être vécue, aux mieux de nos possibilités. Parfois, nous pouvons même allez au-delà de la mort, comme Orphée. Et ce n’est pas magnifique, d’arriver si loin, en partant de si peu? Regardez ce que l’homme peut faire aujourd’hui! »

Leurs yeux se sont illuminés : « Alors, nous aussi, nous pouvons devenir des dieux? »

La suite au prochain épisode.

En attendant, si vous avez un peu de temps, les contes et légendes se mettent en scène dans les Hauts-de-Seine pour le mois d’octobre! Je vous y attendrai pour discuter de mythologie et bien d’autres choses!

Qu’Athéna soit avec vous!

Oyez, oyez! Venez voir les troubadours dans les Hauts-de-Seine!

Oyez, oyez! Venez voir les troubadours dans les Hauts-de-Seine!

Contes et jardin

Vous allez vous dire qu’au niveau réactivité, ce n’est pas tout à fait ça ici … Mais je dois avouer que le mois de Septembre a été bien rempli, et plutôt chaotique (dans le bon sens du terme, s’il est possible d’en trouver un).

Revenons deux semaines en arrière, pour les Journées du Patrimoine. Comme je vous l’avais annoncé, j’ai été invitée par les Jardiniers de Maubec à venir narrer des contes du monde au Clos d’Hildegarde, le jardin médiéval de Saint Romain le Puy, le Dimanche 15 Septembre à 15h00. Et c’est donc sous un ciel menaçant, parmi les épouvantails effrayants peuplant le jardin, qu’un public relativement nombreux s’est réuni pour écouter des mythes d’ici et d’ailleurs.

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J’avais choisi quatre récits en rapport avec la nature … On va dire que le jardin était une belle source d’inspiration ! C’est ainsi que j’ai illustré et raconté les mythes de la pomme de terre et de la Kantuta, venus des Andes, ainsi que l’histoire de Sina et l’anguille, qui explique la naissance du cocotier dans les îles du Pacifique. Après ça, une courte pause, pour me permettre de respirer et de boire un coup, et pour laisser aux gens le plaisir de se promener dans le très beau jardin.

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Pour clore la séance de contes, j’avais choisi un mythe antique que j’apprécie beaucoup, celui de Proserpine, tel qu’Ovide l’a narré dans ses Métamorphoses. A la veille de l’Automne, il me semblait opportun de faire connaître l’origine légendaire des saisons, et de partager le chagrin de Cérès.

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Je ne savais pas que ce ne serait finalement pas la dernière histoire que je raconterais. A la demande générale, j’ai choisi un dernier mythe, celui de Maui, expliquant la naissance de la Nouvelle-Zélande, qui a lui aussi beaucoup plu.

Ce fut un très bel après-midi, surtout que la pluie nous a épargné juste assez longtemps pour me laisser le temps de terminer ! A refaire, si l’occasion se présente.

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Je vous parlerai bientôt de l’exposition et des rencontres avec les classes de l’école primaire et du collège de Saint Romain, là encore une très belle expérience. Mais tout d’abord, je dors un peu, et je retourne en cours !

Contes du monde au Clos d’Hildegarde

Vous êtes dans la Loire ou ses environs ce week-end ? Vous ne savez pas quoi faire dimanche après-midi ? Eh bien venez à Saint Romain le Puy, pour faire un tour au clos d’Hildegarde, le jardin médiéval, et visiter le prieuré ! Je raconterai quelques mythes et légendes à 15h00 au jardin.

À bientôt, pour quelques nouvelles concernant l’exposition, qui aura lieu dans une dizaine de jours !

Un an déjà …

Oui, il y a un an, nous décollions pour une belle aventure… C’est le bon jour, maintenant que les dates sont approuvées, pour vous présenter l’affiche de l’exposition retraçant ce périple.

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J’ai hâte de rencontrer les élèves de l’école et les autres visiteurs pour partager avec eux tout ce que j’ai pu apprendre au cours du voyage.

La suite.

Cela fait maintenant deux mois que nous sommes rentrées de notre périple… Difficile à croire ! Je ne vous ferai pas un bilan global du voyage, pas vraiment l’envie.

Mais sachez que nous continuons à travailler sur notre projet : nous réfléchissons au meilleur moyen de créer notre recueil de contes, et je prépare une exposition à la médiathèque de Saint Romain le Puy pour fin Septembre, où j’interviendrai auprès des classes de primaire de l’école municipale.

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Je n’arrêterai pas de raconter des mythes et légendes du monde entier non plus. D’ailleurs, je devrais conter quelques histoires mi-Septembre au Clos d’Hildegarde, le jardin médiéval de Saint Romain.