Mythes et legendes de Bolivie

Maintenant, partons a la decouverte (ou redecouverte) des histoires que nous avons eu le plaisir d’ecouter a la Paz !

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Voici quelques récits, et quelques dessins, que nous avons eu le plaisir d’entendre à La Paz. J’ai simplement retranscrit ce que les élèves avaient écrit, en corrigeant les petites fautes, et si besoin était, la syntaxe. Je dois vous dire que je n’ai pas eu de grandes modifications à faire : ils se sont vraiment appliqués ! Je vous laisse découvrir les contes de Bolivie !

Chez Lydia, par Rafaela, Alejandra, Daniela et Valeska

Chez Lydia (Rafaela Vasquez, Alejandra Alvayero, Daniela Rojas, Valeska de Cordenas)

Lydia etait la fille de deux vendeurs de fruits, et etait tres gatee. Elle ne reconnaissait pas les efforts de ses parents pour elle : elle habitait dans l’internat le plus cher de la Bolivie, elle aimait la vie facile et n’avait aucune conscience de la realite. Quand elle a fini ses etudes, elle etait tres preoccupee de sa reputation. Elle retourna voir ses parents et apprit a survivre dans le vrai monde. Elle partit travailler a la campagne et ainsi apprit a valoriser sa famille.

La légende de la Kantuta, par Annelise, Lilian, et Anvi

Légende de la Kantuta (Annelise Choque, Lilian Zeballos, Anvi Quispe)

L’Inca qui a dominé à l’époque était le plus imposant, cruel et sanguinaire de tous les Incas qui avaient régné sur l’empire. L’Inca visitait chaque année, en hiver, le sanctuaire de Copacawana. Et à cette occasion, il emmena dans ce voyage sa fille dont la beauté et la vertu s’étaient propagées dans tout l’empire. La jeune fille qui, pour la première fois, accompagnait son père dans ce long voyage, vit, à leur arrivée, au bord du lac, un beau jeune homme d’origine plébéienne dont elle tomba amoureuse. Son nom était Kento, et lui aussi, tomba amoureux de la jeune fille immédiatement. Durant tous ce voyage, ils vécurent cachés, car l’Inca n’approuverait jamais leur amour.
Un jour, des messager arrivèrent apportant des nouvelles réclamant leur retour immédiat. La princesse entendit cela, et se rendit de nuit chez Kento pour établir un plan qui empêcherait leur séparation. Malheureusement, la jeune fille tomba dans un fossé rempli de grandes épines qui la transpercèrent. Avec la rosée du matin, de nombreuses feuilles vertes germèrent sur les buissons, que les rayons du soleil éclairèrent à l’aube.
Quand on trouva le corps sans vie de la jeune fille, elle était entourée d’une plante aux fleurs inconnues, que l’on nomma Kentu-uta pankara (« maison de fleur de Kento »).
Ces fleurs représentent le vert des champs, le jaune des premiers rayons de soleil et le sang rouge vif de la noble jeune fille, qui ne disparut jamais. Kentu fit le deuil de son amour toute sa vie, et la fleur existe encore aujourd’hui, portant le nom de Kantuta. C’est la fleur nationale de Bolivie, dont le drapeau porte les mêmes couleurs.

Le Renard et le Condor, par Denise, Julia, Grecia et Paula

Le Renard et Le Condor (Denise Achata, Julia Colodro, Grecia Valdez, Paola Gutierrez)

Le Renard et Le Condor (Denise Achata, Julia Colodro, Grecia Valdez, Paola Gutierrez)

Un jour, dans les bois, un renard rencontra un condor. Il lui dit : « Tu te crois grand, en volant, non ?  »

Le condor se rapprocha du sol et repondit : « Eh bien, mon cher renard, si tu te crois meilleur que moi, faisons un pari!  »

Le renard, intrigue, demanda :  » quel pari ?  »

Le condor, d’un ton superieur, repondit : « Nous allons nous rendre au sommet de cette montagne et nous y resterons jusqu’a l’aube, et celui qui gagne mangera l’autre. »

Le renard, effraye, repondit :  » D’accord, allons-y !  »

Ainsi, ils se rendirent au sommet et s’y installerent. Plus tard, le renard demanda au condor : « Condor, es-tu toujours en vie ?  » Et il lui repondit : « Oui, je suis toujours en vie. »

Apres quelques heures, le condor demanda au renard :  » Renard, es-tu toujours en vie ?  » Et il lui repondit : « Oui, je suis toujours en vie.  » Mais d’une voix tres faible…

Toute la nuit, ils se poserent cette question, et a chaque fois, la vois du renard se faisait de plus en plus faible. Au bout d’un moment, le condor demanda : « Renard, es-tu toujours en vie ?  » Mais personne ne repondit. Le condor posa la question encore et encore, mais toujours aucune reponse. Le condor avait gagne son pari. Donc il mangea le renard. Et depuis ce jour, les renards craignent les condors, car un jour, l’un d’eux mangea l’un des leurs.

La Rue Jaen, par Arnold, Fabiana, Alfonso, et Mariana

La rue Jaen (ou La Croix Verte)

La légende raconte qu’a l’époque de la colonisation, les personnes qui étaient pendues sont passées sur la rue jusqu’à arriver à la place Murillo et faisaient des tours. Et a cette époque, les personnes qui habitaient près de la rue entendaient des carrosses et regardaient des fantômes.
Plus tard, ils ont créé une croix verte qui fit peur aux esprits de la mort.

Le chat noir et le diable, par Diana, Mariana, Natalia, Diana, Maria Paula et Ariel

Les sorcières de Bolivie disent que c’est bien d’avoir un chat noir à la maison. Pour éviter d’entrer, le chat dit au diable : « Tu ne peux pas entrer dans ma maison. » et le diable lui dit : « Oh, s’il te plaît ! » Alors, si le diable veut rentrer, le chat lui demande de compter les poils de sa queue, et quand le diable commence à compter, le chat bouge sa queue.

Le pont du diable

Le Pont du Diable (Diablada)

Le Pont du Diable (Diablada)

Nous allons raconter un petit conte sur un pont qui s’appelle le pont du diable. Ce pont se trouve à la sortie de Potosi. Potosi, c’est une ville au sud de la Bolivie très riche à cause de la montagne d’argent connue dans tout le monde, exploitée par les espagnols, qui s’appelle « Cerro Rico de Potosi ».
Un jour, un homme voulait retourner chez lui mais il ne pouvait pas parce que le pont était tombé par terre. L’homme était fâché pendant beaucoup d’heures, alors, après avoir crié et pleuré, le diable a entendu que l’homme se plaignait. Donc il lui a proposé qu’il lui donne son âme à la place de reconstruire le pont. Le diable commence à construire le pont jusqu’à ce qu’il lui manque une seule brique, car un ange s’est assis sur la brique et le diable ne pouvait pas la ramasser et l’homme s’est sauvé de donner son âme au diable.

Le pont de Potosi, par Angel, Hugo et Edwards

Il y a très longtemps, était un garçon dont l’occupation était mineur. Un jour de plus, il a décidé d’aller au Cerro rico à Potosi pour travailler, mais s’est trouvé dans une situation dangereuse et difficile. Il s’est perdu, et ne pouvait pas trouver le chemin, quand il regarde (rencontre) le diable, « le Tonton ». Il a pensé que c’était sa fin, mais il a pensé à sa famille et a pu trouver le chemin à la mine où il trouve un grand tas d’or, et il s’en alla heureux avec sa famille.

La légende de la pomme de terre, ou Wiracocha, par Pablo, Maria Cristina, Bruno et Adriana

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Wiracocha

Dans l’Altiplano, il y avait une ville prospère qui a été envahie par un empire pour 15 ans. Un jeune qui s’appelait Choque a fait l’escalade d’une montagne et il rencontre un condor blanc, qui était Wiracocha. Il a donné à Choque des graines que le peuple de Choque devait manger. C’était des racines de pomme de terre ! L’empire qui les avait envahis a mangé le fruit empoisonné et le peuple de Choque l’a vaincu.

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Article initialement publie le 2 Octobre 2012, et complete aujourd’hui.

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Desolee, je suis sur un ordinateur sans accent, ni correcteur orthographique en francais…

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