Un bus pour l’inconnu.

Tiens, et si j’allais faire un tour en Malaisie ? Pays dont je ne connais absolument rien, ou presque. Il y a 10 jours, pour moi, la Malaisie, c’était ça : capitale, Kuala Lumpur ; situation, quelque part en Asie du Sud-Est. Et le peu que j’en avais découvert à la lecture du roman The Garden of Evening Mists, de Tan Twan Eng. Enfin, ça ne m’a pas arrêtée pour autant, surtout que j’avais rencontré ces derniers temps quelques personnes qui étaient passées par là. Sur leurs conseils – et parce que, après 8 jours, Singapour devient un peu trop aseptisée, j’ai sauté dans un bus pour KL.

Je n’ai pas vu grand chose de la Malaisie en 8 jours, mais suffisamment pour m’en faire une opinion favorable : KL – Taman Negara – KL. J’aurais pu en voir un peu plus, mais j’ai eu la flemme de faire du bus … J’apprécie beaucoup la capitale, à la croisée de nombreuses cultures différentes. Cela se reflète dans l’architecture, les divers lieux de culte (on trouve de superbes temples et mosquées à tous les coins de rue), la nourriture (aaaaah !) … Les Petronas Towers sont de très belles tours, encore plus incroyables la nuit. On ne se lasse pas de les admirer. Les jardins sont reposants, là où la ville, sans cesse en mouvement, nous épuise. Le trafic est assez invivable, mais ce n’est pas trop compliqué de se déplacer à pied, entre les marchés à ciel ouvert, les gratte-ciel et les centres commerciaux immenses (l’un d’eux abrite un parc d’attraction !).

J’étais cependant bien contente d’aller faire un tour loin de cette jungle urbaine, au parc national Taman Negara (ce qui, en malais, signifie « parc national » … Bonjour le pléonasme donc !). Trois heures de bus, trois heures de pirogue, et nous voilà dans un petit village au milieu de la jungle. La plus vieille du monde. J’ai trouvé le moyen d’aller me perdre (enfin, pas vraiment, mais ce n’était pas le chemin conseillé dirons-nous) avec un allemand, à escalader des rochers, à sauter par-dessus des troncs d’arbres, à descendre des pentes glissantes accrochés à des cordes… Sous la pluie bien sûr, sinon, cela aurait été trop simple. Ah, on a bien ri, même si nous sommes rentrés épuisés, couverts de boue, avec deux ou trois sangsues pour compagnie (baaaaaaaah !). Malheureusement, nous n’avons pas vu beaucoup d’animaux : deux marcassins, des mille-pattes, des araignées … Pas de serpents, tigres, ou éléphants.

Après ça, retour à la civilisation, où j’ai continué à explorer la capitale. J’ai fait un tour au Central Market (entre le souk oriental et le marché chinois), j’ai exploré la ville de nuit en compagnie de deux autres allemands (qui déplorent le coût élevé de la bière ici), j’ai grimpé les mille marches des Batu caves, impressionnantes, et je me suis remise de mes exploits sportifs du week-end (hum, ok, de ma randonnée).

Demain, retour à Singapour. Je verrai bien ce qu’il me reste à faire là-bas !

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